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Quelques mots me concernant ...

 

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Je vous laisse découvrir mon blog où vous trouverez les témoignages, anecdotes et coups de gueule d'une presque trentenaire en situation de handicap qui essaie d'attraper les instants de vie au vol ! Écrire me fait du bien et échanger encore plus ! Alors n'hésitez surtout pas à réagir... Mon message est clair: dédramatisons la maladie ou le handicap. Faisons en une force !

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 20:15
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S'il y a bien un sentiment que je déteste dans la vie, c'est bien la colère. Tout d'abord, parce qu'elle n'apporte rien de positif. Au contraire. Elle va même jusqu'à compliquer des situations déjà peu agréables. Elle vient complètement polluer les choses. Un peu comme de l'huile versée sur un feu naissant.

Ensuite, la colère a ce pouvoir incroyable de transformer les gens. De les rendre mauvais. Parfois même agressifs. Il n'est pas rare que sous le coup de la colère, les mots dépassent la pensée. Et généralement, ce qui en découle est loin d'être plaisant. J'ai toujours eu du mal à comprendre comment certaines personnes peuvent se mettre dans des états pas possibles sous prétexte qu'elles ont mal pris quelque chose ou qu'elles ne sont pas contentes. Je trouve difficile d'avoir en face de soi une personne qui passe d'ange à démon en un claquement de doigt. C'est complètement déstabilisant. Comment discuter avec quelqu'un qui voit rouge et ne veut rien entendre ?

La colère n'apporte rien de bon. Elle ronge. Dévore. Elle met parfois du temps à disparaître. Chacun prend le temps dont il a besoin pour passer à autre chose. Certaines fois, il faut pas mal de temps. Certaines fois, on a du mal à passer à autre chose. On a beau essayer, cela ne fonctionne pas vraiment.

Je me demande vraiment si la colère peut tout justifier. Et surtout, tout excuser. Si on peut raisonnablement admettre que des mots dits sous le coup de la colère doivent être rapidement oubliés et pardonnés, sous prétexte que l'on n'est pas dans son état normal. Ce n'est pas aussi simple.

Parfois, les mots laissent des traces. Ils blessent. Et raisonnent en tête des jours entiers. La colère est décidément un sentiment avec lequel j'aurai toujours du mal à composer. Pour moi, elle est assimilable à du poison.

 

*  *  *

« Dans la colère, rien ne convient mieux que le silence. » Sappho



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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 15:30

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Prendre des vacances à un moment oú le corps dit stop depuis de longues semaines. À un moment où la fatigue est telle qu'on se demande si on arrivera vraiment à s'en débarrasser un jour. Préparer son sac de voyage pour destination: le soleil de l'Espagne. Partir pour un autre pays, vivant à un rythme différent. Savoir que là bas, il n'y aura ni télé, ni internet. Que la vie sera différente et qu'il faudra se créer de nouvelles habitudes. Se défaire de toutes ces addictions qui nous poursuivent en France. Par exemple, ne pas savoir passer une journée sans consulter ses mails ou sans jeter un œil aux réseaux sociaux. Il faut le dire, on est complètement envahis par ces moyens de communication. Et ne pas pouvoir accéder à toutes ces tentations durant une période donnée, c'est revenir à l'essentiel. C'est à dire, regarder ce qu'il y a autour de nous, trouver d'autres moyens de s'occuper. 


À chaque fois que cela se produit, je me tourne invariablement vers la lecture. Près de quatre livres en huit jours. Dans la vie de tous les jours, je n'arrive généralement pas à me dégager ce temps libre pour lire. Je ne sais pas pourquoi. Mais en vacances, quel plaisir j'ai à me plonger entièrement dans la lecture d'un bon roman policier ou bien d'un témoignage intéressant. Il faudra d'ailleurs que je vous en parle prochainement, j'ai découvert un livre qui m'a vraiment fait du bien. 


J'ai aussi redécouvert le plaisir de vivre sans se préoccuper de l'heure. À son rythme. Manger quand on a faim. Se coucher tard le soir, seulement lorsque l'on a sommeil. Et non pas parce qu'on risque d'être fatigué le lendemain au bureau. Ne plus être esclave des horaires. Se surprendre à faire des nuits de dix heures d'affilée. Chose qui n'arrive jamais en temps normal. Le corps a probablement la capacité de recharger ses batteries lorsque cela devient indispensable... L'instinct de survie, probablement. Trainer au lit le matin (enfin plus généralement le midi) sans autre propriété que de faire les choses sans contrainte. Sans obligation particulière. Le but ultime étant de ne faire uniquement que les choses qui nous font plaisir ou envie...


Toujours est-il que cela fait un bien fou que cette fatigue, envahissante les semaines précèdentes, disparaisse de son corps. Ne plus avoir toutes les peines du monde à s'extirper du lit le matin, avec comme un aimant qui nous attire invariablement vers lui le soir venu. Je trouve que cela permet d'ouvrir son esprit à de nouvelles choses. Comme avoir conscience de ce qu'il se passe à côté de nous. Ouvrir à nouveaux ses yeux. Savoir apprécier une chose simple lorsqu'elle se présente. Retrouver le plaisir de petites joies, toutes simples. Faciles. Mais qui font tellement de bien. S'émerveiller comme une enfant devant de jolies découvertes. Rire souvent, jusqu'à en avoir les larmes aux yeux. Phénomène magique qui fait un bien fou au corps. Il paraît que rire souvent prolonge l'espérance de vie. Alors pourquoi s'en priver ?


Mais le problème avec les vacances, c'est qu'il y a une fin. Et moi, je déteste les fins. Les jolies choses devraient durer toute la vie. Oui, je sais: c'est terriblement naïf. Mais il n'empêche que là, avoir repris le chemin du bureau ne me fait pas sauter au plafond...

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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 15:44

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Je n'avais pas eu le temps de vous prevenir avant mon depart mais je suis partie m'evader une semaine en Espagne. Quelques jours de vacances bienvenus pour recharger les batteries qui vivaient deja sur les reserves depuis des semaines. Je profite de ce lieu sans internet, sans television, sans technologie, pour revenir a l'essentiel: ne rien faire et se re-po-ser. La je fais exception a la regle puisque je suis dans une salle informatique pour une heure d'acces au net. Oui, je suis faible. D'ailleurs, je m'excuse d'avance mais les claviers espagnols ne sont pas mes amis !

J'espere que vous vous portez bien. Pour ma part, la chaleur n'est malheureusement pas autant au rendez-vous que prevu, en tout cas bien moins que les annees precedentes a la meme epoque. Cela confirme bien qu'il n'y a pas qu'en France que le climat est pourri ! Mais rassurez vous, cela ne m'empechera pas de passer de bonnes vacances ! J'ai retrouve avec plaisir les tapas, la sangria, l'air de la mer. Et tout ce qui fait que j'aime tant l'espagne.

Allez, je ne reste pas plus, mon bouquin m'attend... Je vous retrouve donc pour vous raconter tout cela en detail dans dix jours. A tres vite ! (Les espagnols n'aiment definitivement pas les accents !)  

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 20:10

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Pour affronter le chemin de la vie, il est essentiel selon moi d'être bien accompagné. Car ce chemin est sinueux et nécessite parfois de trouver du soutien. Ne pas affronter les épreuves seul. Pour cela, il existe quelque chose d'assez exceptionnel et magique: l'amitié. La vraie, l'authentique. Je ne vous parle pas ici de simples copains ou copines. Non, je vous parle ici de véritables amis. Dont le nombre se compte généralement sur les cinq doigts de la main. Et encore. Pour les plus chanceux.


L'amitié inconditionnelle, évidente. Facile. Celle qui vous met à l'aise, ne vous prend pas la tête. Ce sentiment rassurant qui vous permet parfois d'affronter les obstacles plus sereinement. En sachant que quelqu'un sera là pour vous rattraper au vol si les choses ne se passent pas comme prévu. 


Un ami est quelqu'un avec qui nous sommes capables de nous mettre le cœur à nu. Sans tabou, sans complexe. Un vrai ami est celui avec qui nous partageons les bons comme les mauvais moments. Qui répondra toujours présent le moment venu. Ou à l'inverse qui saura s'effacer lorsqu'il le faudra. Quelqu'un qui s'inquiétera d'un silence. Qui saura quand cela ne va pas et qui saura faire le nécessaire. 

 

L'amitié est précieuse. Elle permet d'avoir le courage d'affronter la vie. De se sentir suffisamment solide pour tenir le coup et ne pas céder au premier moment difficile qui vient se mettre en travers de notre chemin. L'amitié permet l'échange. L'ouverture aux autres. On ne peut raisonnablement pas imaginer de vieillir sans connaître quelqu'un qui saura nous voir grandir, évoluer à ses côtés. Qui saura nous dire si nous prenons le mauvais chemin, la mauvaise direction. Qui n'hésitera pas à nous dire des choses que l'on n'a pas envie d'entendre par moment. Un ami est une personne qui nous choisira et nous acceptera tel que nous sommes. Et qui ne cherchera pas à nous changer et nous modeler à son image. 


Être ami avec quelqu'un, c'est se soucier de lui. Vraiment. De s'inquiéter de ce qui se passe dans sa vie, comme si cela concernait notre propre vie. C'est avoir le cœur qui fait mal quand il lui arrive quelque chose de malheureux. Ou alors d'avoir les yeux qui pleurent de joie quand un événement heureux se produit dans sa vie.

 

L'amitié est une chose dont il faut prendre soin. À chaque instant.

Il faut se battre pour les gens qu'on aime dans la vie. Car rien n'est acquis.

 

♥ ♥   

 

« Le temps confirme l'amitié. »  Henri Lacordaire

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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 19:55

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Ces derniers jours, j'ai un sommeil agité. Mes nuits ne sont pas franchement reposantes. La raison est simple: je fais beaucoup de cauchemars. Tous plus bizarres les uns des autres, je dois l'avouer. Je me demande comment le cerveau réussit à associer parfois des choses qui n'ont rien à voir ensemble sur le papier. Parce que le résultat n'est pas toujours fameux. Et encore moins agréable.

Ce matin, je me suis demandée pourquoi justement dans ces cauchemars que je fais, il est question d'éléments du passé. Des choses auquelles je ne pense plus. Auxquelles je n'ai plus envie de penser. Pourtant cela se produit, malgré moi. Je me réveille souvent en étant perturbée. Bousculée par ces souvenirs qui s'incrustent dans mes rêves. Sans y être invités. Au contraire.

Le fait d'être contrariée la journée a t-il des conséquences sur nos nuits ? Le cerveau prend-il l'habitude de formaliser ces réflexions à travers des éléments du passé, perturbateurs ? Est-ce que c'est une manière pour lui de faire le tri ? Comme pour évacuer le surplus d'informations entassées dans notre tête ? Parce que j'ai du mal à trouver des raisons valables à l'intrusion du passé dans mes nuits.

Je préfère quand mes rêves me font voyager. Quand ils me font du bien. Pas quand ils me replongent la tête dans des souvenirs oubliés. Ou ignorés. Quel est le message à comprendre ? Que je suis perturbée ? Ou tout simplement dois-je considérer ces cauchemars comme un moyen qu'à mon esprit de laisser s'envoler pour toujours des choses, des souvenirs qui ne font plus partie de moi. De ma vie. À vrai dire, je crois que je préfère voir les choses de cette façon là...

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16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 19:35
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Il y a des journées comme aujourd'hui qui me laissent creuse. Comme vidée de toute énergie. Le corps refusant d'effectuer le moindre effort. Ou alors vraiment le stricte minimum.

Il est clair que dans ces moments là, le contenu de ma soirée va être très limité. Pas question de faire des projets de sortie. Pas le courage. 

Ce sentiment est très frustrant parce que finalement la journée quand on est occupés au boulot, on pense à toutes les choses qu'on aura envie de faire en rentrant. D'ailleurs bien souvent, penser à toutes ces choses m'aide à tenir la journée. Cela me donne presque du courage. Sauf que.

Sauf qu'une fois rentrée, les soirs comme ce soir, la fatigue prend le dessus sur les envies. Et je trouve vraiment cela désagréable. Extrêmement frustrant. Cette contradiction me laisse perplexe à chaque fois que cela se produit. C'est vrai quoi, je me dis qu'il ne peut pas y avoir que le boulot dans la vie. Pourtant aujourd'hui, je n'aurai pas fait beaucoup plus que gérer mes projets au boulot. J'avais hâte de rentrer pour faire des choses qui me font plaisir. Et puis me voilà, les pieds sur le canapé incapable de me motiver à faire quoi que ce soit. Pas terrible, hein.

Allez, espérons que la nuit sera réparatrice et que je commencerai la journée de demain pleine d'énergie. Prête à affronter la journée sereinement pour profiter de mon temps libre tellement attendu et utile une fois la journée terminée. Ce soir, c'est un coup pour rien.

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16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 12:55

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Le printemps commençant à trouver ses marques ces derniers jours, il est devenu très plaisant de penser à toutes les petites tenues sympas que l'on va pouvoir porter. Adieu les cols roulés, les gros pulls de laine. Ma garde robe préférée va pouvoir à nouveau prendre l'air. Et ne plus être enfermée dans le noir, les vêtements tous entassés les uns contre les autres. Moi, grande frileuse que je suis, j'accueille avec grande impatience ces degrés supplémentaires et les rayons du soleil. Cette jolie lumière qui envahit nos journées jusque de plus en plus tard le soir.


Seulement voilà, qui dit nouvelles petites tenus, dit se sentir bien dans son corps. Pour arrêter de se cacher derrière des épaisseurs de vêtements. Comme chaque années, l'hiver et ses plats riches ont laissé quelques kilos superflus sur leur passage. Me voilà donc envahie par l'idée de les faire disparaitre. J'ai donc entamé un régime, il y a presque un mois et demie de cela maintenant.


Attention quand je dis régime, libre à chacun de mettre ce qu'il veut derrière ce mot grossier. Pour ma part, cela consiste à rééquilibrer mon alimentation. Réduire les quantités. Les degrés supplémentaires encouragent à se laisser tenter par des crudités. Parce que moi, perso, manger froid en hiver, je n'y arrive pas. Donc là, je me creuse la tête pour trouver des plats sympas à cuisiner avec des légumes frais. Je réduis juste les graisses inutiles.


Je fais quelques sacrifices. Notamment, moi qui adore faire de la pâtisserie parce que ça me détend. Je laisse désormais un peu au repos mon si joli robot de cuisine. Mon meilleur pote dans ce domaine. L'inconvénient de faire des petits gâteaux, c'est qu'après, il faut tous les manger. À la limite, en ce moment, je voudrais juste pouvoir les faire, avoir plaisir à les réaliser. Mais ne pas avoir à les déguster derrière. Espoir, espoir quand tu nous tiens...


Mais pour que ce régime tienne dans la longueur, je sais que je dois m'accorder des petits plaisirs de temps en temps. Sinon je ne tiendrai pas, je le sais. Trop de frustration peut avoir des conséquences désastreuses derrière. Arriver affamé au repas du soir par exemple est une très mauvaise idée. Je m'autorise donc des petits écarts de temps en temps. C'est essentiel.


Bref, tout ça pour dire que depuis plusieurs semaines, je me suis mis un objectif en tête.  Avec une espèce de date buttoir: mon départ en vacances le 1er Mai. Parce que j'ai envie de partir en voyage l'esprit léger, en étant bien dans mon corps. Pouvoir porter des petites robes sans passer mes journées à me trouver trop grosse et me pourrir la tête. Aujourd'hui, je suis fière de ne pas avoir craqué. Je vois que mes efforts commencent à porter leurs fruits. Je flotte un peu dans mes vêtements. Je me sens un peu plus fine. Tout cela est très encourageant car je me dis que je n'ai pas fait tout cela pour rien. Je n'ai pas de balance chez moi donc je ne peux pas savoir précisément combien j'ai perdu mais je me fie à mes yeux, mes sensations. Mes vêtements parlent pour moi, aussi.


Je trouve que savoir tenir ses objectifs est très important. Et surtout très valorisant. L'esprit a selon moi un grand pouvoir sur le corps. Il faut y aller petit pas par petit pas. Ne pas mettre la barre trop haute. Sinon, c'est la déception assurée. Moi, je dis qu'il n'y a pas de petites victoires dans la vie !
 

♥ ♥  


« Mon corps est un jardin, ma volonté est son jardinier. »  William Shakespeare

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 20:30
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La journée de boulot a été longue aujourd'hui. Résultat ce soir, je suis épuisée. Comme vidée de toute énergie. Pourtant mon esprit semble vouloir fonctionner à cent à l'heure. Plein d'idées, de pensées me passent par la tête. Et une réflexion en particulier prend beaucoup de place. 

Je me faisais la réflexion que j'ai commencé la nouvelle année avec plein de bonnes résolutions, plein de nouveaux projets à réaliser. Je souhaitais en particulier prendre un chemin professionnel différent. Plus épanouissant. Dans un domaine qui me tient particulièrement à cœur. Un virage à prendre pour me retrouver en chemin. Faire de mon travail un moment enrichissant et intimement lié à ma vie. À ce que je suis. 

Nous sommes au mois d'Avril et je fais le constat que rien n'a bougé dans ce domaine là.
Ou du moins pas grand chose. Rien de suffisant.
Alors que s'est-il passé ? Où est donc passé ce temps ? 

J'essaie de comprendre ce qu'il s'est passé. Analyser les raisons de cette absence d'action dans ma recherche. Je dois reconnaître que ce début d'année a été mouvementé. Dans le prolongement d'une fin d'année particulièrement triste et éprouvante. Beaucoup de soucis sont venus se mettre en travers de mon chemin. J'ai eu à gérer une situation d'urgence. Il a fallu prioriser. En Février, j'ai du me lancer tête baissée dans une nouvelle recherche de prestataire de services pour m'aider au quotidien. Cette recherche a été fatigante mais surtout le combat contre l'ancien prestataire a laissé des traces. Tout cela a été un grand coup de poing dans mes projets. J'étais comme paralysée.

Alors bien sur avec le recul, c'était ce qu'il y avait de mieux à faire. Il ne pouvait en être autrement. Mais je ne peux pas nier qu'aujourd'hui, je regrette qu'il en soit ainsi. Parce que ces épreuves m'ont laissé un certain temps sur le bord du chemin. Essoufflée. Comme spectatrice de ce qu'il se passait dans ma vie. Je n'avais plus l'énergie ni l'envie de me relancer dans mes recherches.

Ce soir, je cherche à prendre de la distance. Je voudrais que cela ne se reproduise plus. Je ne peux pas ignorer que la vie est éternellement faite de hauts et de bas. Ça, j'en ai très rapidement pris conscience. Mais je voudrais que cela ne suffise plus à me freiner dans mes projets. Des galères, j'en aurai toujours, c'est inévitable. Il ne faut plus que je me laisse dépasser. Décourager. Car réaliser mes projets, toucher du bout des doigts mes rêves me remplira d'une telle énergie que les épreuves de la vie ne devront plus atteindre ma motivation. En tout cas, je l'espère de tout cœur.

Je ne veux plus remettre mes projets au lendemain. La vie est trop courte.
Il faut se donner les moyens de réaliser ses rêves.
Peu importent les embûches...

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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 19:50
2013-03-09 22.11.15

 

Certaines journées sont comme imprégnées de magie. Hors du temps. Comme une parenthèse dans l'agitation de la vie quotidienne. Il faut savoir attraper au vol ces instants là. S'imprégner de ce temps au ralenti. Car ces instants peuvent devenir précieux. Rares.

Ce dimanche avait comme un avant goût de printemps. Enfin. Il serait temps, car le mois d'avril a déjà pris ses marques. Le soleil avait décidé de nous faire profiter de ses jolis rayons. Alors il était grand temps de laisser la maison et de sortir s'aérer. Prendre l'air. Prendre le large. Et laisser l'opportunité à son esprit de s'évader un peu. Les soucis peuvent bien attendre quelques heures, après tout. 

Dans la vie, il est important de s'accorder des moments de pause. Cela s'appelle l'instinct de survie, probablement. Alors cette balade au grand air avait un goût de bienvenue. Arpenter les chemins sans but précis. Ou bien peut-être juste celui de tout oublier. Le temps de quelques heures. Apprécier le ciel bleu, l'absence de vent. Et cette chaleur. Cette chaleur qui peine tant à s'installer alors qu'il serait grand temps. 

Reprendre le chemin de la maison et se dire que cela fait longtemps qu'il n'a pas été agréable de rester dehors. Sans se plaindre du froid. Sans compter les minutes pour rejoindre la chaleur de l'intérieur, au plus vite. Une fois rentré, se faire une joie de commencer le livre acheté la veille. S'installer confortablement et tourner les premières pages. Se retrouver aspirée par cette lecture. Au point de relever la tête trois heures plus tard, une fois le livre terminé. Prendre plaisir à réaliser que l'intrigue a suffi à nous faire voyager. À nous faire tout oublier. Le corps peut sans aucun doute s'évader par l'esprit. 

Comme il est agréable de terminer le week-end en se disant qu'il a été bénéfique. Que ces deux jours de repos ont suffit à jouer leur rôle de pansement. Après les journées de fatigue. De soucis, de contrariétés. Cela n'efface rien mais cela donne le courage d'affronter la suite. Peut-être un peu plus sereinement. Plus solide et plus fort. 

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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 21:15

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Je me faisais une réflexion ces jours-ci au sujet des rêves. Des envies. Des projets. Pour que la vie nous paraisse moins dure parfois, il est essentiel de s'évader par l'esprit. En pensant aux choses que l'on souhaite, qui nous font rêver. Il est question d'envie. Pas de besoin.

Je crois que rêver est essentiel. C'est un moteur dans la vie. Je ne le conçois pas autrement. Chacun a forcément en tête tout un tas de rêves. Des plus accessibles aux plus fous. Comme intouchables. Il y a les petits rêves. Simples, faciles. A portée de main. Et puis, il y a les rêves démesurés. Plus difficiles à atteindre.

Et là, je me pose une vraie question: les rêves doivent-ils forcément nous faire peur pour être à la hauteur de nos espérances ? Parce que, quand j'y réfléchis, mes plus grands rêves sont ceux qui me font le plus peur. Ceux que je redoute le plus parmi tous. Mais bizarrement, j'ai la sensation que c'est justement cette peur qui fait de ces rêves de vrais défis. Un défi de savoir surmonter cette peur pour s'épanouir. Comme si la peur était proportionnelle à la qualité du rêve. Ou en tout cas, à l'importance qu'on leur porte.

Je trouve ce constat plutôt stimulant. En tout cas, c'est quelque chose qui me motive. Même si parfois, la peur peut me paralyser un temps. Je sais qu'à un moment donné, je vais la dépasser et me surpasser pour atteindre mon but. Les rêves les plus redoutés sont surtout les plus excitants au final.

♥ ♥ 

Et vous, vos rêves vous font-ils peur ?

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