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Quelques mots me concernant ...

 

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Je vous laisse découvrir mon blog où vous trouverez les témoignages, anecdotes et coups de gueule d'une presque trentenaire en situation de handicap qui essaie d'attraper les instants de vie au vol ! Écrire me fait du bien et échanger encore plus ! Alors n'hésitez surtout pas à réagir... Mon message est clair: dédramatisons la maladie ou le handicap. Faisons en une force !

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25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 17:38

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Ces derniers temps, j'ai à nouveau fait un constat: je suis définitivement quelqu'un de sensible. Ce n'est pas un scoop. Ceux qui me connaissent bien le savent. La vie, les gens, tout me touche. C'est comme ça, et depuis toujours.

 

Je suis incapable de ne rien ressentir face à une situation difficile ou compliquée. Ou bien même touchante. Immédiatement, que je le veuille ou non, c'est mon cœur qui parle. Et je vous jure qu'il en a des choses à dire, mon cœur. Beaucoup trop même, je trouve. Car parfois, j'aimerais bien être moins touchée par les choses. 

 

J'aimerais pouvoir prendre une distance suffisante - raisonnable - pour tel ou tel événement. Sans que je sois bouleversée ou émue par quelque chose. C'est vrai, c'est fatiguant d'être comme ça. Et puis, il paraît que l'on peut lire en moi comme dans un livre ouvert. Et ça, ça m'embête beaucoup.

 

Parce que je voudrais bien pouvoir penser ou ressentir quelque chose sans que les autres puissent s'en rendre compte. J'aimerais être davantage capable de garder pour moi ce que je ressens. Parce que c'est agaçant. Je suis une grande fille après tout, mince. Cela me ferait du bien de ne pas être perturbée de longues heures durant par quelque chose qui ne me concerne pas toujours directement...

 

D'un autre côté, je me dis que ce n'est pas forcément un défaut d'être telle que je suis. Si sensible. Certaines fois, je pense que cela me permet de vivre pleinement les choses. À 100%. Parce que je suis quelqu'un d'entier. Je ne sais pas faire ou ressentir les choses à moitié. Je suis comme ça. Je crois que c'est impossible de lutter contre ça. J'ai essayé mais c'est peine perdue. Alors je pense que tout ça, c'est pour la vie !

 

♥ ♥ ♥ 

Et vous, êtes-vous quelqu'un de sensible ? Est-ce que cela vous perturbe parfois ?

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 19:50

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Je dois bien reconnaître que ces derniers temps, je ne suis pas très présente sur le blog. Pourtant, ce n'est pas du tout une question d'absence d'envie. Au contraire. Je ressens un manque. Un manque d'écrire. De partager avec vous. De prendre le temps de répondre à chacun d'entre vous comme je le fais habituellement.

 

Pourtant, quand il s'agit d'envisager de me mettre à l'écriture d'un article, c'est le trou noir. J'ai tellement l'esprit (pré)occupé par mon projet professionnel que je n'ai plus rien qui veut sortir. Comme si mon cerveau s'était mis en mode mono tâche. Et que tout ce qui ne concerne pas la formation n'avait pas le droit de séjour dans ma tête.

 

C'est excessivement frustrant, en fait. Je me rends compte que les journées deviennent trop courtes. Mais aussi que mon énergie et ma volonté ont leur limite. Passé un certain moment le soir, je n'ai plus le courage. Je me languis juste de retrouver mon lit, pour une nuit qui sera quoi qu'il arrive, bien trop courte à mon goût. Et à peine suffisante pour laisser le temps à ma tête d'arrêter de réfléchir...

 

Mais, bon, comme je suis plutôt de celles qui aiment voir la bouteille à moitié pleine, je vais voir tout cela du côté positif. Parce que je dois bien vous avouer que je suis dans une période qui, même si elle est éprouvante parfois, est extrêmement stimulante. Je vois mon projet se construire petit à petit. 

 

Je commence à apercevoir le bout d'un tunnel qui me paraissait interminable, il n'y a de cela que quelques semaines. J'aime cette énergie intense dans mon esprit. Cette réflexion permanente qui fait désormais partie de chacune de mes journées. Même si mon corps et mon esprit n'étaient plus habitués, je sais que c'est comme ça que j'aime vivre. Que j'aime être.

 

Alors, je ne vais pas vous faire de promesse. Je ne sais pas quand je vais pouvoir redevenir plus assidue sur le blog. Je vais plutôt vous dire que vous me manquez énormément. Que je pense très souvent à vous et que j'espère trouver le temps prochainement de tout faire sans délaisser l'une ou l'autre de mes activités.

 

Je concluerai cet article avec cette citation sur laquelle je suis tombée hier et qui correspond tout à fait à ce que je vis actuellement.

 

♥ ♥ ♥ 

"Là où la volonté est grande, les difficultés diminuent." de Nicolas Machiavel

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23 septembre 2014 2 23 /09 /septembre /2014 15:00

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Avant hier soir, j'ai redécouvert ce que j'appellerais le syndrome du dimanche soir. C'est à dire ce sentiment étrange de tristesse quand on voit arriver la fin du weekend. Je dois avouer que cette sensation avait disparu de ma vie depuis que j'ai perdu mon boulot. Mais là avec la formation et mon nouveau rythme, il n'y a pas de doute, il est bien de retour, J'en viens par exemple à être impatiente d'être au weekend et me (re)poser un peu.

 

Seulement, j'ai ce désagréable sentiment de toujours courir après le temps. La semaine après mes grosses journées, ce n'est pas toujours évident de faire tout ce que j'aurais envie de faire à cause du manque de courage ou de la fatigue. Du coup, je me dis très souvent que je le ferai pendant le weekend. Ce qui fait que je me retrouve à entamer mon weekend le vendredi soir en ayant un million de choses à faire sur ma liste (non, je n'exagère pas...)

 

Sauf que si je suis tout à fait objective, tout ce qui est inscrit sur cette fameuse liste – informelle, elle n'existe que dans ma tête – est absolument irréalisable sur les deux seuls jours que comporte le weekend. Du coup, j'ai cette désagréable sensation de mal gérer ce temps libre qui est le mien pourtant. Je commence plein de choses, mais n'en termine quasiment aucune. Comme une boulimie d'activités pour avoir l'impression – rassurante, il est vrai – que j'ai pu faire tout ce que je voulais.

 

Mais ce n'est qu'une illusion, car arrivé au dimanche soir, je me rends compte que non, je n'ai pas fait tout ce que je voulais faire. Mais qu'en plus, j'en ai laissé plein en suspens. Je crois que j'exploite mal mon temps, en fait. Plutôt que de penser à toutes ces fameuses choses que je devrais faire, je devrais me laisser porter par l'instant présent. Par exemple, j'ai envie de me mettre du vernis sur les ongles, je le fais de suite. Et je ne me dis pas que tout à l'heure, il faudra que je le fasse. Parce que le résultat, c'est que rien ne se produit. Je n'ai toujours pas de vernis sur mes ongles.

 

Par exemple, j'ai terminé mon dimanche sur un sentiment très frustrant. Ces derniers mois, je ne lis pas autant que je le voudrais, et pourtant ce ne sont pas les livres en attente d'être lus qui manquent. Et en me levant dimanche matin, j'avais une folle envie de me plonger dans la lecture d'un bon bouquin. Sauf que je voulais faire d'autres choses d'abord. Des choses que j'estimais plus importantes, plus urgentes. Résultat, arrivée la fin de soirée, je me suis rendue compte que je n'avais pas pris le temps de me poser pour lire. Ça m'a énervée.

 

Alors, j'ai pris une décision. J'ai décidé de ne plus courir après le temps et de faire les choses qui me plaisent et me font envie, dès que cela est possible. Sans remettre à plus tard pour des raisons idiotes. Parce que le temps passe bien trop vite et qu'en ce moment, j'en ai bien moins qu'avant. Alors autant ne pas me frustrer et savourer au maximum de chaque minute qu'il m'est donné d'avoir à travers mon rythme infernal...

 

♥ ♥ ♥ 

Et vous, vous connaissez ce fameux syndrome du dimanche soir ?

Savez-vous bien profiter de votre temps libre, sans frustration ?

Donnez-moi votre recette si c'est le cas !

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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 07:30

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En ce moment, les vingt-quatre heures qu'il y a dans une journée deviennent insuffisantes pour faire tout ce que j'ai à faire ou voudrais faire, en tout cas. Pour l'instant, je suis encore dans la phase où je dois m'investir dans quelque chose au détriment d'une autre chose. En l’occurrence, ces deux dernières semaines, la totalité de mes journées étaient consacrées à la formation et le soir, j'étais bien trop fatiguée pour faire quoi que ce soit d'autre. C'est probablement le temps que je reprenne mon rythme.

 

Toujours est-il que j'ai beaucoup réfléchi ce weekend et je me rends compte que les choses vont changer. Que je le veuille ou non. Je pense notamment à mon blog, cet espace où j'aime m'exprimer à chaque fois que j'en ressens le besoin. J'ai pris conscience que malgré l'investissement que je compte mettre dans mon projet professionnel, je ne veux pas pour autant en oublier mon blog. Je sais que j'en ai besoin.

 

Alors, je pense que ces deux activités ne sont pas nécessairement incompatibles. Au contraire, je suis convaincue qu'il faut que je garde une petite porte de détente dans la vie. S'investir, c'est bien. Mais savoir faire autre chose de temps en temps, c'est bien aussi. Je vais donc me réorganiser un petit peu. Peut-être que j'essaierai d'écrire mes articles le weekend lorsque j'ai un peu de temps libre.

 

Sachez bien que quoi qu'il arrive, vous faites toujours partie de ma vie. Même si je suis un peu moins présente ici, cela ne m'empêchera jamais de penser à vous et à toutes les choses que je voudrais partager avec vous. Alors, ne m'en veuillez pas trop si mes articles se font parfois un peu plus rares ici... En tout cas, j'espère que cela ne changera rien entre nous :)

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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 19:45

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Aujourd'hui, pour beaucoup c'était le jour de la rentrée. Et il s'avère que pour moi, c'était aussi un jour un peu particulier. D'une certaine manière, c'était aussi ma rentrée. Mais ma rentrée d'adulte, on va dire. Certains d'entre vous savaient qu'il se passait quelque chose d'important pour moi aujourd'hui. Au départ, je comptais vous en parler hier, veille de reprise. Et puis, je me suis dit que je préférais vous en parler après avoir vécu la première journée d'une longue série.

 

Alors voilà, ce matin j'ai pris le chemin de ma formation. Cette formation, j'y pense depuis des mois. D'ailleurs mes démarches administratives (de financement, notamment) sont lancées depuis une éternité. Normalement, je devais la faire bien plus tôt en Juin et puis pour des raisons un peu obscures je dois dire, cela avait été annulé. Cela m'avait d'ailleurs beaucoup contrariée à l'époque. Parce que lorsqu'on se projette dans quelque chose qui nous tient à cœur et que cela ne se fait pas, ce n'est pas évident à gérer.

 

Et puis, fin Juin, j'ai eu une opportunité de poste. Un poste qui m'aurait énormément intéressée. Mais, ce n'est malheureusement pas moi qui ai été retenue. Il a fallu aussi digérer tout ça, je l'ai appris le jour de mon départ à Barcelone en plus. C'est la vie. On ne peut pas gagner à tous les coups, comme on dit. Ne voulant pas perdre davantage de temps, j'ai immédiatement pris la décision de m'inscrire à la session de formation de la rentrée de Septembre. Il est toujours bon de savoir se projeter dans quelque chose de nouveau après un échec.

 

J'ai toujours beaucoup aimé l'école. Apprendre, j'aime ça. Là, je dois dire que c'est un peu plus compliqué de savoir ce que je ressens par rapport à cette nouvelle étape. Cette formation dure presque trois mois et va être vraiment intensive. En fait, je suis partagée entre joie et appréhension. Joie parce que je vais apprendre plein de choses, c'est stimulant. Je vais apprendre beaucoup sur moi, aussi. Mais aussi appréhension car mon avenir (professionnel du moins) dépend en grande partie de tout ça. Et j'ai peur de me planter, de ne pas arriver à ce que je souhaiterais.

 

Alors pour le moment, j'essaie de me contenter de sourire à l'idée que d'une certaine manière, aujourd'hui était ma rentrée scolaire. J'ai même pu me replonger un peu la semaine dernière dans mes souvenirs d'enfance. L'époque où j'adorais aller acheter mes fournitures. Mon petit plaisir, c'était de choisir un joli agenda. Alors il y a quelques jours, bien des années plus tard, je suis allée acheter mes petites fournitures. J'ai choisi mon agenda qui me suivra toute l'année à venir, un cahier qui lui aussi me sera très précieux dans les mois (et années) à venir et des nouveaux stylos.

 

 

J'avoue que cela fait bizarre de devoir passer une journée entière derrière un bureau à écouter quelqu'un et prendre des notes. Et puis, l'air de rien, c'est bien fatiguant. Être attentif et concentré durant près de sept heures. Surtout que ce n'est pas uniquement de l'écoute passive. Chacun doit réfléchir sur son projet et se remettre en question. Mais le travail de groupe est vraiment intéressant. Il n'y a plus qu'à maintenant !

 


♥ ♥ ♥

 

Ça me fait sourire et ça me fait peur à la fois, mais j'ai bel et bien repris le chemin de l'école...

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12 août 2014 2 12 /08 /août /2014 08:00

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Après de longues semaines d'attente et d'impatience, le temps est venu pour le blog de prendre quelques jours de vacances – et oui, moi d'Aout oblige. Quand vous lirez ces quelques lignes, je serai déjà dans le train pour Barcelone. Je me languis de retrouver le soleil, la plage et tout ce qui fait que je suis tombée amoureuse de cette ville, il y a cinq ans... Je vais me reposer, me caler sur le rythme espagnol, boire de bonnes sangrias et déguster de bon tapas !

 

Évidemment, la question ne se pose pas, je vais profiter d'être là-bas pour revenir avec plein de choses à vous raconter. Mais surtout plein de choses à vous montrer car j'ai prévu de faire des petits reportages vidéos pour montrer l'accessibilité de la ville. Je sais d'avance que j'aurai une tonne de choses très sympathiques à partager avec vous !

 

♥ ♥ ♥ 

En tout cas, je souhaite de bonnes vacances à ceux qui ne sont pas encore partis et bon courage à ceux qui sont au bureau. Je vous dis donc à très vite pour de nouvelles belles aventures. Et puis, ne m'oubliez pas pendant mon absence surtout ! Je vous embrasse :)

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21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 18:25

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Dans la vie, il n'est pas rare d'avoir des doutes. Que celui qui n'a jamais douté lève la main, s'il vous plait. Selon moi, douter, c'est aussi se remettre en question. Ne jamais rien prendre pour acquis. Et c'est plutôt une bonne chose je crois de ne jamais croire que tout est gagné d'avance. Parce que cela oblige d'une certaine manière à se surpasser. À donner le meilleur de soi-même. Quand je redoute quelque chose, j'ai tendance à y penser énormément et bien souvent, je cherche comment contourner le problème.

 

Cela sous entend de se faire violence et d'affronter les choses. Me concernant, je trouve rassurant de passer beaucoup de temps à préparer quelque chose que je redoute. Comme ça, au moins, si cela se passe mal, je ne regrette rien. (Bon, je crois qu'au final, cela ne m'empêchera pas de me dire que j'ai mal fait ci ou ça...)

 

Mais je crois surtout que douter, c'est aussi ne pas avoir confiance. Ne pas SE faire confiance. Et ça, c'est un phénomène que je connais pas cœur. Je vous en parlais d'ailleurs ici, il y a peu de temps. Alors, comment faire pour dépasser ses doutes et ne plus avoir du mal à se dire que tout est possible ?

 

Ces jours-ci, je réfléchis beaucoup. (Soyons clairs, je réfléchis toujours beaucoup. Mais là, encore plus !). J'essaie de combattre ce qui fait partie de moi : le doute. Alors, j'essaie de croire en ce que je suis capable de faire. Je travaille énormément sur ma façon de voir et envisager les choses. J'essaie d'introduire dans mon vocabulaire le « tu peux le faire » plutôt que « je crois que je ne vais pas y arriver ». Et croyez-moi, ce n'est pas aussi simple que ça.

 

Combattre ses mauvaises habitudes, combattre ce manque de confiance en soi est un travail qui demande beaucoup d'énergie. Alors, ma façon de tenter de laisser de côté mes peurs et mes doutes, c'est de me préparer. Beaucoup. De redevenir cette élève sérieuse que j'étais à l'école en m'appliquant à bien préparer les choses. Pour me sentir prête. J'en ai besoin, je fonctionne comme ça.

 

♥ ♥ ♥

  

Je dois dire que cet article doit vous paraître un peu confus, je m'en excuse. C'est en vérité un peu à l'image de ce qu'il se passe dans ma tête. Ça mouline, ça mouline, ça mouline !

 

Alors, ça m’intéresse beaucoup : comment faites-vous quand vous doutez ou avez peur de quelque chose ?

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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 12:16

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Voilà un sujet qui m'occupe l'esprit depuis quelques temps. Quand on ouvre et tient un blog, cette question de l'anonymat se pose forcément. Pour ma part, quand j'ai ouvert le mien il y a presque trois ans, j'ai très vite décidé que je ne montrerais pas mon visage ni même dévoilerais ne serait-ce que mon prénom (alors mon nom, n'en parlons pas !). Et puis, certaines personnes faisant partie de mon quotidien (les auxiliaires de vie surtout, avec qui je rencontrais beaucoup de difficultés à cette époque) ne devaient surtout pas avoir connaissance de mon blog et de mes écrits. 

 

Cette question de l'anonymat était évidente pour moi. Cela était même nécessaire pour que je puisse oser écrire mes articles sur le blog. Parce qu'être anonyme, c'est d'une certaine manière se sentir protégé. En sécurité. Je sais que je n'aurais jamais su mettre des mots sur certains de mes ressentis ou souffrances si je n'avais pas été cachée derrière mon écran. 

 

Parce que ce qui a motivé l'ouverture de ce blog à l'époque était de pouvoir me soulager en écrivant sur ma maladie, mes difficultés au quotidien. J'avais un doux espoir que mes témoignages toucheraient d'autres personnes et que les échanges avec celles-ci m'aideraient moi-mieux. Vous comprenez ? Je voulais trouver des personnes qui vivaient la même chose que moi et qui comprendraient très bien mes difficultés, mes doutes.

 

Être anonyme a un côté décomplexant, je trouve. Moi qui suis plutôt timide, je me suis découvert une vraie délivrance dans l'écriture. J'ai appris à me livrer davantage. Je peux avouer sans gêne que j'ai réussi à écrire sur des sujets que je n'arrivais jamais à aborder avec mes amis ou ma famille dans la vraie vie. Pour ça, je sais que j'ai pris la bonne décision.

 

Il y a quelques semaines, je ne sais pas vraiment vous dire pourquoi mais j'ai eu l'envie ou peut-être même ressenti le besoin de me livrer un peu plus à mes lecteurs. De dévoiler quelques éléments un peu plus personnels sur moi. Ça ne paraît pas mais quand on a fait ce choix si catégorique de l'anonymat complet au départ, c'est une étape vraiment importante. Et me concernant, j'ai vraiment eu l'impression de passer un palier. Vous allez probablement vous moquer de moi mais j'ai notamment révélé mon prénom dans cet article. J'ai d'ailleurs été ravie et touchée de l'accueil qu'a reçue cette nouvelle confidence. Je ne sais pas l'expliquer mais j'ai l'impression d'avoir fait un pas vers mes lecteurs et de me sentir plus proche d'eux.

 

Pour ceux qui me suivent régulièrement, et en particulier sur ma page Facebook, vous savez que j'ai l'habitude de faire et montrer des photos de moi de dos dans tous les endroits que je peux visiter. Pour montrer que malgré le fauteuil roulant, je peux vivre comme tout le monde et profiter de la vie. Et, récemment, plusieurs personnes m'ont demandé pourquoi je ne montrais jamais mon visage. Visiblement, cela interpelle les gens.

 

Par la force des choses, cela m'a fait réfléchir au pourquoi du comment je ne montrais jamais mon visage sur les photos que je partage. Et en fait, je me suis plutôt posée la question dans ce sens là: qu'est ce que cela apporterait de plus à mon blog de le montrer ? Et je vais peut-être en décevoir certains mais je trouve que cela n'apporterait rien de plus. En tout cas, rien de qualitatif ou d'indispensable. J'ai déjà la sensation de me livrer énormément, de partager beaucoup de choses personnelles. C'est un peu le principe d'un blog, me direz-vous. Oui. Mais justement. Je choisis les rares choses que je ne veux pas dévoiler. Que je garde pour moi. Et mon visage en fait partie. C'est mon jardin secret. Cette petite chose, ce petit détail qui font que je me sens à l'aise avec mon espace si personnel. Que je n'ai pas de peur de ce que je peux dévoiler sur ma maladie, sur ma vie. Et tout un tas de choses.

 

♥ ♥ ♥ 


Et puis, je sais que cette petite réserve de ma part ne m'empêche jamais d'échanger avec les autres, d'être disponible et accessible pour partager sur des expériences communes. Et je crois que c'est bien là l'essentiel, non ? Qu'en pensez-vous ?

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8 juillet 2014 2 08 /07 /juillet /2014 08:00

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Si il y a bien une qualité que je ne possède pas dans la vie, c'est bien la confiance en moi. J'ai tendance à douter de moi, à penser que dans certaines situations, je ne serai pas à la hauteur. Et je dois reconnaître que parfois, c'est vraiment inconfortable. Que cela doit faire un bien fou de croire en soi, de ne pas avoir peur. J'admire ces personnes qui, en toutes circonstances, sont capables de foncer, sans remettre en doute leurs capacités.

 

Moi, pour un événement important par exemple, j'ai tendance à avoir du mal à y croire. À me dire que je serai forcément moins bien que les autres. Du coup, pour tenter de compenser cela, je me sens obligée de travailler, de préparer deux fois plus, pour avoir l'impression d'avoir mes chances. Savoir se mettre en valeur et croire en ses capacités est sans doute quelque chose qui s'apprend avec le temps. Alors, je crois que je voudrais apprendre très vite ! Genre, là tout de suite.

 

Parce que c'est un peu décourageant de ne pas se faire confiance. Fatiguant même. Pourtant, certains de mes proches m'encouragent et croient en moi. Ils me disent qu'il n'y a pas de raison que je n'y arrive pas. Que j'en suis tout à fait capable. Alors, pourquoi moi, j'ai du mal à y croire ? C'est quand même dingue ça.

 

Parfois, je me dis que parce que je suis en fauteuil roulant, je dois prouver deux fois plus mes capacités. Cela a toujours été le cas. Vous allez me dire que c'est idiot. Je le sais. Mais, je le pense, des fois. Par exemple, dans mon ancien boulot, je sais que je me mettais une pression folle au début pour faire les choses parfaitement, ne pas commettre d'erreur. Comme si cela aurait été plus grave, plus dommageable que pour les autres. Je ne voulais pas qu'on se dise que je savais moins bien faire à cause de ma situation.

 

Si vous me mettez en « concurrence » avec d'autres personnes, j'aurais toujours cette sensation intérieure que je vaux moins bien qu'elles. Alors que pas forcément, il faut le reconnaitre. Du coup, je me mets deux fois plus la pression. Je panique, je doute de tout. Et dans ma tête, ça tourne en rond. Bref, j'aimerais bien être autrement dans certaines situations !

 

  ♥  ♥ 

Et vous, ça vous fait la même chose ou pas ?

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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 08:00

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J'aime l'été parce qu'il offre plein de possibilités.


♥ ♥ ♥ 


J'aime la lumière qui dure jusque tard le soir. Tellement tard que parfois, il serait raisonnable

d'aller se coucher parce qu'il est tard mais qu'on ne dirait pas.


J'aime la chaleur qui fait du bien à mon corps et me facilite la vie.


J'aime pouvoir manger des glaces pour me rafraichir.


J'aime passer des heures au soleil et voir ma peau se colorer pour avoir meilleure mine.


J'aime les apéros entre copains en terrasse.


J'aime me balader au fil de mes envies, musique dans les oreilles.


J'aime apercevoir le soleil filtrer à travers les stores le matin, avant même de sortir du lit.


J'aime choisir de jolies tenues pour sortir. Les petites robes et les jolis t-shirts sont de sortie.


J'aime porter du vernis de couleurs vives sur les ongles.


J'aime l'odeur de l'herbe fraichement coupée.


J'aime manger des salades composées maison.


J'aime quand les gens trouvent qu'il fait trop chaud parce que moi,

je trouve que c'est juste ce qu'il me faut.


J'aime me dire que c'est bientôt les vacances

et que ce n'est plus qu'une histoire de quelques semaines.


J'aime aller dans un parc pour lire mon bouquin du moment. Seule, isolée.


 J'aime pouvoir manger dehors quand l'envie me prend.


J'aime me dire que tout paraît plus simple quand le temps est beau et chaud.


J'aime faire de jolies photos lors de mes balades.


J'aime ces weekends où je suis en vadrouille à droite à gauche et quand je réalise le dimanche

soir que je n'ai pas été chez moi quasiment pendant deux jours.


J'aime quand il y a de jolis couchers de soleil.


J'aime le sourire des gens dans la rue quand il fait beau.


J'aime cette sensation de vacances que peut donner une journée à 30°C.


J'aime mettre des fleurs dans mes chignons. Parce que c'est l'été.


J'aime voir mes fleurs pousser sur ma terrasse et dans l'appartement.


J'aime trainer tard le soir, parce que je n'ai pas envie de me coucher.


J'aime l'odeur de la pluie quand il a fait chaud toute la journée.


J'aime préparer mon sac pour partir quelques jours en vadrouille.


J'aime mettre du rouge à lèvres rose foncé.


J'aime repenser à toutes les jolies choses que j'ai vécu dans la journée avant de me coucher.


J'aime que les jours soient longs, cela permet de faire plus de choses.


J'aime profiter de mes proches dès que possible.


Bref, j'aime toutes ces petites choses qui font que je préfère largement l'été à l'hiver.

La chaleur au froid. Je suis une fille de l'été, moi.

 

♥ ♥ ♥  

Et vous, quelle est votre saison préférée ?

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