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Je vous laisse découvrir mon blog où vous trouverez les témoignages, anecdotes et coups de gueule d'une presque trentenaire en situation de handicap qui essaie d'attraper les instants de vie au vol ! Écrire me fait du bien et échanger encore plus ! Alors n'hésitez surtout pas à réagir... Mon message est clair: dédramatisons la maladie ou le handicap. Faisons en une force !

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27 avril 2015 1 27 /04 /avril /2015 14:32
La solitude face à certaines situations.

Vous allez penser que mes sujets tournent un peu en rond sur le blog ces derniers temps, mais le principe c'est quand même d'aborder ici en particulier les choses que je traverse dans ma vie. Les bonnes, comme les mauvaises. Il s'avère qu'en ce moment, même si je m'accroche aux petites choses positives, globalement ce n'est pas la grande joie dans ma vie. Et je crois qu'en parler, partager mon expérience sur ces sujets difficiles peut m'aider et pourrait aussi et surtout en aider d'autres. Parce que se dire qu'on n'est pas les seuls à vivre telle ou telle chose fait du bien.

 

Pour connaître le début du pourquoi du comment, vous pouvez jeter un coup d'œil à mon dernier article où j'aborde les difficultés de la dépendance. Mon article d'aujourd'hui est lié de très près à cette notion : je vais tenter de vous expliquer avec mes mots l'extrême solitude que l'on peut ressentir face aux épreuves qu'engendre le fait d'être dépendant d'une tierce personne. Et surtout quand cela se passe mal. Voire très mal.

 

Je me rends compte qu'en ce moment, je me sens très seule face à tout ce que je traverse. Une extrême solitude, douloureuse. Pourtant, je ne suis pas seule. Mes proches, mon homme, ma famille savent globalement ce que je traverse et sont là pour moi. Les personnes qui me suivent sur les réseaux me soutiennent également. Et ça me fait drôlement chaud au cœur. Mais je me rends compte que cela reste quand même en surface. Malgré la bonne volonté de chacun. C'est un fait : je crois que par moment je suis la seule à pouvoir réellement comprendre ce que je ressens au plus profond de mon être et de mon cœur.

 

Très concrètement, par exemple, en ce moment je traverse de grosses difficultés dans le recrutement de deux nouvelles auxiliaires de vie. Voilà plus d'un mois et demi que je fais passer des entretiens. Je suis bien à une douzaine pour le moment. Ces entretiens sont très fatiguant pour moi puisqu'au delà de l'échange verbal, il est question de voir si la personne sait me porter pour effectuer les prestations. Généralement, on essaie cinq-six-sept-huit fois et plus. C'est super difficile. Je m'investis beaucoup dans cette recherche. Et au final, j'accumule une extrême fatigue. Mais je sais que c'est le prix à payer.

 

Le souci, c'est que trop des personnes que je reçois en entretien ne prennent pas conscience de l'impact physique et psychologique que cela a sur moi. Elles prennent ça à la légère. Je m'investis à 300% et paie le prix fort. Elles, elles prennent le droit de me laisser m'épuiser à leur montrer, à les former pour au final se désister sans donner d'explication particulière, alors que tout c'était bien passé et qu'elles étaient partantes pour le poste. C'est ce qu'il s'est passé ce week-end. Une personne s'était engagée à commencer, elle était planifiée cette semaine et puis n'ayant pas de nouvelles, j'envoie un message pour savoir si elle vient comme prévu. Sa réponse : "non". Ni plus, ni moins. Voilà ce que je mérite. Un simple et brutal "non" qui remet plein de choses en questions. Là où je pensais être enfin libérée de ce recrutement difficile et pouvoir me projeter dans un avenir plus calme et serein, je suis retombée de haut. De très haut, même.

 

Je me sens très seule face à cela. Ëtre obligée de me perdre à ce point en chemin parce que j'ai besoin d'aide au quotidien. Que je n'ai pas la choix. Et que les choses sont compliquées, que le système lui-même est compliqué. C’est extrêmement difficile. Les auxiliaires de vie me paraissent incohérentes aussi. Elles réclament à leur employeur des heures en plus, tu leur en donnes et elles ne se donnent pas les moyens de les réaliser. Ça me dépasse complètement. On marche sur la tête quasiment. Bosser mais sans effort, sans investissement. On va où là ? Tout ça pour dire que j'ai l'impression d'être prise dans une tornade où je suis secouée dans tous les sens. Et que personnes n'arrive à comprendre réellement l'état physique et psychologique dans lequel je me trouve en ce moment. Parce que déjà, je suis la seule à vivre dans mon corps. La seule à ressentir cette fatigue si particulière. Si envahissante. Cet espèce de découragement général qui semble m'envahir. Je me sens vidée. Vide de toute énergie ou de toute volonté.

 

Pourtant, je dois continuer à me battre coûte que coûte. Parce que c'est la vie, que je n'ai pas le choix. Et que c'est le prix à payer pour ma sécurité et mon bien être. Qu'il faut que je sois forte, encore un peu. Le temps que le vent baisse et que la tornade ne soit qu'un mauvais souvenir. Alors, quand on me demandera si ça va mieux avec les auxiliaires de vie, je continuerai simplement de répondre "presque" ou "c'est compliqué" parce que malheureusement les gens peuvent difficilement en entendre ou en comprendre davantage. Et ce n'est vraiment pas de leur faute, ils font bien ce qu'ils peuvent pour me soutenir. Chacun à leur manière et de ça, je les remercie de tout cœur. Pour autant, je continuerai de ressentir cette extrême solitude que la dépendance et ses grandes complications engendrent sur ma vie. Et sur moi, en particulier...

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23 avril 2015 4 23 /04 /avril /2015 12:13
Le plus dur à vivre n'est pas vraiment la maladie mais plutôt la dépendance qu'elle entraine.

Voilà un article qui me trotte dans la tête depuis plusieurs semaines maintenant. Je l'ai repoussé de la main, j'ai hésité. J'ai attendu d'être dans un meilleur état d'esprit pour l'écrire. Et puis, je me suis rendue compte qu'à trop attendre, cela me pollue l'esprit. Je prends donc tout le courage dont je dispose pour coucher les mots sur le clavier et essayer d'exprimer ce que j'ai sur le cœur.

 

Pour ceux qui ne me suivent pas régulièrement, je précise que je me déplace en fauteuil roulant électrique et que j'ai besoin de l'aide d'auxiliaires de vie plusieurs fois par jour pour tous les « gestes essentiels du quotidien ». Cette aide est inconditionnelle, je ne peux pas m'en passer. Je n'en suis pas capable physiquement. Cette information aura son importance dans la suite du récit.

 

Je souhaiterais pour commencer mettre en parallèle deux notions importantes. D'une part, le fait d'être malade et d'autre part, le fait d'être dépendant. À mes yeux, ce n'est pas du tout la même chose. Aujourd'hui, je vais surtout insister sur la notion de dépendance. Car c'est celle qui me pénalise le plus au quotidien. Récemment, j'ai fini par me faire une remarque assez surprenante : j'ai réalisé qu'il était beaucoup plus difficile pour moi de supporter la dépendance plutôt que le fait d'être malade. Surprenant, non ? Je m'explique.

 

J'ai appris que j'étais malade vers l'âge de onze ans environ. À l'époque, et les années qui ont suivi, j'ai cru que c'était la pire chose qui pourrait m'arriver. Je me rends compte aujourd'hui vingt ans plus tard que je me suis trompée. Parce que finalement, la maladie, elle fait partie de moi. Alors, bien sûr, je ne suis pas en train de vous dire que c'est facile tous les jours ou que je m'en fiche. C'est plutôt que j'ai appris à vivre avec. Et cette acceptation dépend de moi. Et de moi, seule.

 

Par contre, pour la dépendance, il en est tout autrement. Par définition, il est question de dépendre de quelqu'un. Moi, je suis dépendante de l'aide des auxiliaires de vie. Et c'est bien là le fond du problème. Oui, car problème il y a. Déjà, parce que ce n'est pas drôle d'avoir besoin de l'aide d'une tierce personne pour se lever le matin, se laver, s'habiller, etc... Mais c'est encore moins drôle quand cette aide – inconditionnelle, je le répète - dépend de personnes qui ne sont pas toujours fiables ou respectueuses. Et c'est sur ce point précis que je vais considérablement insister.

 

Parce qu'avoir affaire à ce type de personnes malveillantes, c'est ce que je vis depuis de longues semaines maintenant. Pour m'aider chaque jour, j'ai une équipe de trois auxiliaires de vie en journée et deux pour le coucher. Sur ces trois personnes de journée, il y en a deux avec qui cela ne se passe pas bien. D'ailleurs, l'une d'entre elles a terminé son contrat chez moi hier. Une de moins, donc. Après un an et demi où tout se passait à merveille, elle a fini par péter un plomb un lundi matin. Avec le recul, je crois que c'était juste un prétexte pour partir et mettre fin à son contrat (au lieu de simplement me dire « Élodie, pour telle ou telle raison, je souhaite arrêter d'intervenir. Plus simple, non ?). Ce jour là, elle est partie en me laissant seule dans la douche (alors que je ne peux en sortir seule et compagnie, je ne vous fais pas un dessin...) et ne s'est pas présentée à l'intervention de l'après-midi. Le lendemain, elle démissionnait. Contractuellement, elle devait un mois de préavis, qu'elle a réalisé mais je ne vous dis pas dans quelles conditions : pas un mot entre elle et moi durant un mois. Dur. Et puis aussi, il y a eu ce weekend où elle a menacé son employeur de ne pas intervenir chez moi deux jours durant. Oh joie ! Être prise en otage de la sorte, j'adore.

 

Durant ce mois de préavis, il a fallu lancer un recrutement pour la remplacer. Mais recruter une nouvelle personne est extrêmement long et éprouvant. Tout le monde n'est pas capable d'effectuer les prestations auprès de moi. Il faut donc prendre son mal en patience et surtout dépenser une énergie folle que normalement je devrais conserver pour d'autres choses bien plus importantes et intéressantes. Car ma maladie fait que je suis bien plus vite fatiguée que les autres. Une abonnée réagissait très justement à un de mes messages sur ma page Facebook en disant qu'on manque de force physique et d'autonomie pour certaines choses mais on doit toujours en faire PLUS juste pour essayer d'avoir une vie "normale". Je suis tout à fait d'accord avec cela. Et c'est bien épuisant !

 

C'est très difficile de faire rentrer des personnes dans sa vie. Dans son quotidien. Et dans son intimité, en particulier. Qu'on le veuille ou non, avoir besoin d'aide plusieurs fois par jour engendre ce genre de choses. Et malheureusement, je peux vous parler en connaissance de cause puisque sur ces dernières semaines, j'ai rencontré une dizaine de personnes en entretien, trop peu d'entre elles comprennent réellement le rôle qu'elles ont à jouer auprès d'une personne dépendante. Elles oublient notamment que chaque personne est unique et que chaque maladie/handicap est unique. Il est dangereux d'arriver dès le départ avec des idées toutes faites et de vouloir imposer ci ou ça, sous prétexte « qu'elles font comme ça, d'habitude ». Non, je regrette, je n'ai pas peur de le dire, je n'ai pas les mêmes besoins que machin truc bidule. Je suis moi et je fais ce que je peux avec ce que j'ai. Je sais que c'est à l'auxiliaire de vie de s'adapter à moi et non l'inverse.

 

Pourtant, dans la pratique... Bien souvent, ces personnes veulent décider à ma place, me faire des coups bas en me faisant bien comprendre que c'est elles qui décident. Qu'en gros, je dois la fermer sinon elles ne viennent plus. Mais non, c'est faux. Au final, c'est moi qui décide si oui ou non, je souhaite les garder. Sauf que se séparer de quelqu'un avec qui cela se passe vraiement mal est une décision qui implique de me mettre temporairement en danger puisqu'avant de pouvoir envoyer promener cette personne, il faut lui trouver une remplaçante. Vous voyez le serpent qui se mord la queue, ou pas ? Moi, je ne demande pas la lune, je veux juste qu'on me respecte et qu'on ne cherche pas à faire la loi dans ma propre vie. J'ai toute ma tête. Je sais ce que je veux. Mais en fait, je sais surtout ce que je ne veux pas. Ou plus. Qu'on se le dise !

 

♥ ♥ ♥

 

Malgré tout, je tiens à terminer ce billet sur une note positive. Hier soir, j'ai également du dire au revoir à la personne qui m'aidait à me coucher depuis deux ans. Elle a du arrêter à contre cœur pour raisons de santé. Et croyez-moi, c'était le bureau des pleurs pendant une heure. On était toutes les deux très émues. On s'est amusées à évoquer nos meilleurs souvenirs. Des rires, des émotions. Et surtout, du respect et de la complicité. Ces trente minutes passées avec elle le soir avant de me coucher était un joli point final à ma journée avant de dormir. Je sais aujourd'hui que c'est devenu plus qu'une aide dans mon quotidien. Ces deux ans de fiabilité à toute épreuve ont construit de solides fondations qui font que l'on aura plaisir à se revoir de temps en temps. Parce que là, tout de suite, il y a un grand vide...

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20 avril 2015 1 20 /04 /avril /2015 14:10
Mes p'tits bonheurs #37

Le moment est venu de partager avec vous les quelques photos des p'tits bonheurs qui ont croisé mon chemin ces derniers temps. Il est tellement important de prendre le temps de les apprécier et de les garder dans un petit coin de notre tête. Comme une balise à laquelle se raccrocher quand la vie se complique. Un peu. Beaucoup. À la folie.

 

♥ Le premier d'entre eux a été ma joie de voir mon petit panda commencer à pousser. Et oui, il a une petite plante sur le dos et c'est vraiment rigolo. Pour voir l'évolution, vous pouvez vous rendre ici où j'avais posté sa première photo.

Mes p'tits bonheurs #37

♥ Mon auxiliaire de vie m'a fait la jolie surprise de m'offrir cette petite plante à mon bureau pour Pâques. En plus, c'était super, il y avait des petits chocolats et des petits oeufs en sucre cachés dedans !

Mes p'tits bonheurs #37

♥ J'ai craqué sur ces magnifiques roses que j'ai composé en un joli petit bouquet. Elles avaient une couleur vraiment éclatante. En plus, j'ai eu de la chance car elles ont tenu un long moment avant de faner (presque 15 jours) !

Mes p'tits bonheurs #37

♥ J'ai fêté Pâques avec ma meilleure amie et elle m'avait fait la surprise de ramener ces desserts au chocolat trop mignons. On a bien ri ! En plus, bon, je dois avouer qu'ils étaient vraiment délicieux.

Mes p'tits bonheurs #37

♥ Après une journée vraiment difficile où j'avais le moral dans les chaussettes, je suis allée faire un petit tour pour me changer les idées. Et je suis passée devant un fleuriste où je n'ai pas pu résister au fait d'acheter quelques fleurs (des renoncules pour les connaisseurs). N'empêche que ce genre de fleurs tient vraiment longtemps ! Et puis, cela fait toujours du bien au moral, hein ?

Mes p'tits bonheurs #37

♥ Je suis allée sur la côte pour le boulot et j'ai profité de la fin de journée pour aller voir la mer. Je vous racontais ce joli moment dans cet article.

Mes p'tits bonheurs #37

♥ Avec le retour des beaux jours et des températures estivales, j'ai pu déguster mon premier diner en terrasse et ma foi, c'était bien agréable ! Malheureusement, les jours qui ont suivi, on a perdu quelques degrés et il a fait beaucoup de vent. Mais, cela annonce quand même que l'été est proche et cela fait vraiment du bien de ressortir des tenues plus fleuries et colorées.

Mes p'tits bonheurs #37

♥ J'ai découvert récemment ce nouveau magazine et j'en suis déjà fan ! Il est assez complet et les sujets abordés sont très bien rédigés et font du bien à lire. En plus, il y a quelques surprises à l'intérieur pour celles et ceux qui aiment les idées créatives...

Mes p'tits bonheurs #37

♥ J'ai reçu le livre de Charlotte samedi matin dans ma boite aux lettres. À peine déballé, j'ai commencé à le lire et 2h plus tard, il était terminé ! J'ai énormément aimé ce livre. Il m'a fait beaucoup rire, il m'a aussi émue car je me suis retrouvée dans pas mal de ses aventures que l'on rencontre quand on est en fauteuil... C'est une lecture rafraichissante que je vous conseille vivement !

Mes p'tits bonheurs #37

♥ Samedi après-midi, j'ai voulu prendre l'air et suis allée en centre ville. J'ai d'abord été voir l'exposition sur L'architecture qui efface le handicap. Elle était vraiment très intéressante ! Ensuite, en sortant, j'ai eu envie d'une petite glace. J'ai eu de la chance de trouver une place en terrasse chez Haagen Daz et j'ai mangé une délicieuse glace Macadamia (mon parfum préféré chez eux). J'ai trouvé la présentation très joyeuse et rigolote !

Mes p'tits bonheurs #37

♥ Et puis, pour terminer mon petit tour en ville, je suis passée chez mon fleuriste préféré pour acheter ce petit cactus mignon ! Il vient donc agrandir la collection que j'ai à la maison.

Mes p'tits bonheurs #37

♥ ♥ ♥

 

Et vous, quels ont été vos p'tits bonheurs cette semaine ?

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15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 14:38

Hier, j'ai du me rendre sur la côte pour assister à une journée de séminaire pour le boulot. Bien tombé, il faisait un temps magnifique et un soleil diabolique. Quelle torture de rester enfermée dans ces conditions ! Je me suis accrochée à ma récompense en fin de journée : aller enfin voir la mer.

Je devais être la première sortie de la salle tellement j'étais pressée de monter en voiture et de prendre la route. Heureusement, je n'étais vraiment pas loin du bord de mer et j'ai pu rapidement en prendre plein les mirettes. Et puis, j'ai pris l'air, respiré l'air marin que j'aime tant.

Évidemment, je n'ai pas pu m'empêcher de faire des bétises et je me suis aventurée avec le fauteuil roulant sur le sable. J'ai délibérement ignoré la voix de mon copain me disant qu'il ne fallait pas car j'allais l'âbimer. On n'a qu'une vie, hein, les copains ! Toujours est-il que faire cette dite bétise m'a rendue folle de joie. Je m'entends encore éclater de rire comme une enfant. Comme si c'était la première fois que je voyais la mer. N'empêche que ça faisait de longues années que je ne m'étais pas retrouvée sur le sable (oui, parce que d'habitude, je suis sage et je reste bien sagement au bord...) et je n'ai pas vraiment de mot suffisant pour décrire ce que j'ai ressenti.

Même que mon cerf volant était aussi de sortie. Ravi de déployer ses ailes à nouveau. Il a trouvé l'hiver un peu long, je crois. Et puis moi, j'adore le voir virevolter comme ça. Fièrement. En tout cas, le sable se souvient de mon passage. J'ai laissé quelques traces de roues qui me faisaient sourire quand je les apercevais encore de loin.

Trêve de blablas, je crois qu'il est temps de vous montrer ces superbes images, traces de cette parenthèse enchantée que j'ai vécu le temps de quelques heures...

La parenthèse enchantée.
La parenthèse enchantée.
La parenthèse enchantée.
La parenthèse enchantée.
La parenthèse enchantée.
La parenthèse enchantée.
La parenthèse enchantée.
La parenthèse enchantée.
La parenthèse enchantée.
La parenthèse enchantée.
La parenthèse enchantée.
La parenthèse enchantée.
La parenthèse enchantée.
La parenthèse enchantée.

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 14:43
Ces petites choses à savoir sur moi...

1- Les gens sont surpris quand je leur dis que je suis plutôt quelqu'un de timide et que je n'aime pas parler avec des personnes que je ne connais pas. Vous me mettez au milieu d'une soirée où je ne connais personne et je suis perdue ! Ce sont des situations où je ne suis vraiment pas à l'aise. J'essaie de travailler là-dessus et de me faire violence bien des fois. Mais bon sang, j'aimerais que cela soit plus facile pour moi.

 

2- Je suis quelqu'un de très organisé. J'aime quand les choses roulent toutes seules. Sans encombre (oui, je crois aux miracles parfois !) Non, c'est surtout lié au fait que j'ai un quotidien très organisé et minuté avec les auxiliaires de vie et que ça m'oblige à avoir naturellement une certaine rigueur. Sinon, c'est la noyade assurée ! Du coup, on me prend un peu pour une maniaque parfois ! Mais ai-je vraiment le choix... ?

 

3- Parfois, je me demande si je ne suis pas trop exigeante. Avec les autres, mais aussi avec moi-même. Par exemple, ce weekend je me serais foutue des claques quand je me suis rendue compte que je n'avais pas le courage de faire quelques trucs importants. Mais en réalité, il n'y a pas mort d'hommes donc rien de grave ! C'est juste que je me mets toujours des objectifs en tête qui sont parfois difficile à tenir...

 

4- Je pourrais passer la journée entière à écouter de la musique. Du matin où j'ouvre les yeux, au soir où je les ferme. J'ai en permanence un air de musique en tête. J'ai besoin de ça, ça met souvent un peu (beaucoup) de joie de vivre dans mon quotidien. Mon entourage sait à quel point c'est vital pour moi.

 

5- Où que je sois, j'ai toujours à proximité un petit carnet pour noter mes pensées, les choses à ne pas oublier, des idées d'articles pour le blog. J'écris beaucoup au quotidien. Ceux qui me connaissent bien savent à quel point j'aime les carnets de toute sorte. L'écriture fait partie à part entière de ma vie. J'aime parfois relire des choses que j'ai écrit des mois ou des années auparavant pour voir dans quel état d'esprit j'étais à l'époque. C'est comme ça que je me rends compte que j'apprends beaucoup sur moi au fil du temps.

 

6- Je suis plutôt quelqu'un d'optimiste. Mais quelques fois, il m'arrive d'avoir envie de baisser les bras et de me décourager. L'avantage, c'est que cela dure rarement longtemps et qu'il suffit bien souvent d'une bonne nuit de sommeil pour être à nouveau d'attaque le lendemain.

 

7- Je suis très généreuse de nature. Je donne beaucoup, sans compter. Je donne relativement vite ma confiance. Par contre, dès l'instant où on me fait du mal ou on me déçoit fortement ou on me manque de respect, je me ferme complètement et on n'obtient plus rien de moi. Je suis en plein dans cette situation en ce moment avec mon auxiliaire de vie qui bosse chez moi depuis plus d'un an et qui me laisse tomber comme une vieille chaussette avec agressivité. Là, je n'ai plus rien à lui dire. Elle a brisé notre lien et elle n'obtiendra plus rien de moi. Je n'ai plus confiance en elle et surtout elle a perdu toute mon estime.

 

8- Je déteste perdre mon temps avec des choses inutiles. J'aime dépenser mon énergie et mon temps pour des choses qui en valent le coup. Je dois dire qu'en ce moment, j'ai vraiment l'impression de perdre mon temps avec des bêtises. Et ça m'agace vraiment beaucoup.

 

9- J'ai tendance à commencer plein de choses en même temps mais surtout à en laisser certaines inachevées sur le chemin. Probablement par manque de temps ou de courage parfois. Mais, ce qui est sur, c'est que j'ai toujours plein d'idées et d'envies en même temps. J'ai le cerveau qui travaille en permanence, jour et nuit !

 

10- Grâce à mon blog, j'ai pu découvrir que les amitiés virtuelles existent bel et bien. Et je trouve cela super parce que je devais être la première à dire avant que c'était impossible de s'attacher à quelqu'un que l'on n'a jamais rencontré dans la réalité. Mea culpa, je me suis trompée. Aujourd'hui, je suis ravie de compter dans ma vie des personnes géniales et qui me font beaucoup de bien.

 

11- Je déteste que l'on décide à ma place ce que je dois penser ou faire. Il n'y a rien de plus insupportable. Et certaines auxiliaires de vie ont tendance à avoir cette très mauvaise habitude de vouloir décider à ma place et ça me rend dingue !

 

12- J'ai parfois l'envie de tout plaquer et de partir loin de tout. Histoire qu'on me laisse tranquille et que je puisse faire ma vie comme je l'entends. Sans contrainte. Oui, je rêve, je sais...

 

13- Je n'aime pas l'injustice et je suis capable de remuer ciel et terre pour défendre une cause qui me tient vraiment à cœur.

 

14- Cela m'arrive régulièrement de pousser des coups de gueule. Généralement, je l'exprime par écrit sur mon blog quand le cœur devient trop lourd et qu'il faut ça sorte. Cela soulage beaucoup de partager ses états d'âme dans ces moments là.

 

15- Je serais prête à tout pour quelqu'un de ma famille ou pour des amis très proches. Parce que pour moi, c'est une des choses les plus précieuses dans ma vie.

 

16- Je fais des listes, tout le temps. Pour tout. C'est la seule façon de ne rien oublier de ce que je dois faire. Ça fait rire pas mal de monde que j'ai des « to-do list » un peu partout. Mais moi, je n'imagine pas ça autrement.

 

17- Je suis quelqu'un de très sensible. J'ai la larme facile, je dois l'avouer. Ce n'est pas quelque chose qui me plait mais je peux difficilement me contrôler malheureusement.

 

18- Quand je souhaite quelque chose, que ce soit une petite ou une grande chose, je donne toujours mon maximum pour l'obtenir. Je suis d'une motivation à toute épreuve. Une vraie tête de bourrique, comme on dit. On me dit souvent que quand j'ai une idée en tête, je ne l'ai pas ailleurs...

 

19- Je suis quelqu'un de franc. Un peu trop parfois. J'ai tendance à ne pas toujours réfléchir avant de parler et des fois cela sort un peu maladroitement Mais les gens qui me connaissent bien savent que je suis comme ça et ça les fait plutôt rire. Bon, et puis, je sais quand même me tenir quand il faut vraiment !

 

20- J'ai une manie d'acheter pas mal de livres alors que je ne prends pas forcément le temps de lire beaucoup. Du coup, j'ai en permanence une pile de livres dans mon salon qui n'attendent qu'une chose, c'est d'être ouverts !

 

♥ ♥ ♥

 

Cette idée d'article m'est venue suite la lecture de celui de Une fille sans chichis. J'espère que cela vous aura permis de me découvrir encore un peu plus. N'hésitez pas à réagir !

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27 mars 2015 5 27 /03 /mars /2015 13:11
Mes p'tits bonheurs #36

Cette semaine, plus que jamais, j'ai eu besoin de m'accrocher à ces petites choses qui me font du bien. Ces p'tits bonheurs que je vous présente aujourd'hui ont réussi, malgré tout ce qui se passe dans ma vie ces derniers temps, à me faire sourire et apprécier les choses agréables. Par des temps difficiles, cela aide beaucoup. Il y a une toujours au moins une chose positive à retenir à chaque fin de journée. Même minuscule, ridicule, infime. Il faut toujours finir sa journée sur quelque chose d'agréable avant de se coucher le soir... En tout cas, je m'y applique le plus possible. Alors, c'est parti pour une liste de bonheurs avec ou sans photo !

 

Je ne vous présente plus ma passion des bougies. En ce moment, c'est comme une nécessité, le soir j'ai besoin qu'une ou deux bougies soient allumées dans mon salon. Comme pour créer une atmoshpère plus douce, plus agréable. Dans le magasin, comme je ne savais pas choisir entre les différents parfums, j'ai pris les trois...

Mes p'tits bonheurs #36

J'ai flashé sur ce verre avec paille intégrée. Il est tout mignon et surtout très pratique pour moi qui ait toujours besoin d'une paille dans mes verres. Au moins, là, on joint l'utile à l'agréable !

Mes p'tits bonheurs #36

J'ai trouvé également cette très jolie bougie lanterne chez Maisons du monde avec son petit message sympathique.

Mes p'tits bonheurs #36

Samedi dernier, je suis allée en ville avec ma mère et on a profité pour déjeuner quelque part ensemble. C'était l'occasion rêvée de lui faire découvrir ce petit resto dont la spécialité est les burgers. On s'est donc bien régalées. J'avoue que leurs burgers sont à tomber par terre... Et on a fini le repas par une touche sucrée avec un café gourmand.

Mes p'tits bonheurs #36
Mes p'tits bonheurs #36

J'avais commandé au Japon il y a plus d'un mois ce petit panda dans lequel on peut faire pousser une petite plante. Je trouve cela vraiment trop chou. Il suffit de le déposer au bord d'un verre rempli d'eau et le tour est joué. D'ailleurs, mon petit doigt me dit que vous aurez bientôt une nouvelle photo de lui car depuis une semaine, les petites graines ont déjà commencé à germer... Je suis trop contente !

Mes p'tits bonheurs #36

J'ai désormais un nouveau petit plateau décoré dans ma collection. Il me sert généralement pour y mettre mon thé bien chaud et quelques biscuits petit déjeuner le weekend quand je prends enfin le temps de manger quelque chose en me levant...

Mes p'tits bonheurs #36

Vous allez penser que c'était la semaine de la déco chez moi ces derniers jours ! Je ne vous contredirai pas vraiment en fait... Il s'avère que j'ai vraiment besoin de m'entourer de plein de petits objets décorés et plein de couleurs pour créer une ambiance cosy qui me fait du bien en cette période de grand trouble. Alors ici, j'ai craqué pour cette housse de coussin à motifs colorés pour changer un peu !

Mes p'tits bonheurs #36

Un matin, pour aller travailler, j'ai pris le temps de rajouter ces deux petites fleurs colorées à mon chignon. Cela sentait un peu le printemps et l'envie de voir à nouveau les fleurs dehors. On se motive comme on peut hein...

Mes p'tits bonheurs #36

En p'tit bonheur sans photo cette fois-ci, il y a ce jeune homme cette semaine qui m'a abordée timidement pour me demander si j'étais étudiante. Cela m'a fait beaucoup rire car cela fait un moment maintenant que je suis sortie de l'école. Mais cela m'a surtout fait très plaisir car je me suis dit que je ne devais pas paraitre si vieille que cela si il pensait que j'étais encore étudiante ! Je suis rentrée en ayant le sourire aux lèvres dans le train.

♥ ♥ ♥

 

Et vous, quels ont été vos p'tits bonheurs cette semaine ?

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 19:00
Deux vies dans une seule.

L'autre jour au fil d'une conversation, une personne me demandait si j'ai toujours été en fauteuil roulant. Je lui répondais que non, avant je marchais. Je me suis entendue lui dire en rigolant qu'en fait, c'est un peu comme si j'avais eu deux vies dans une vie. Cela peut paraître étrange mais c'est réellement ce que je ressens. J'ai le sentiment qu'il y a la vie où j'étais debout, et puis il y a celle d'après où je suis en fauteuil roulant.

 

Cette personne était d'ailleurs un peu mal à l'aise quand je lui ai dit ça. Mais moi, je me rends compte que c'est plutôt quelque chose qui m'a fait sourire. J'étais presque heureuse à cette idée. Vous vous rendez compte ? Avoir deux vies dans une seule, quelle chance finalement. Alors oui, bien sûr, il faut sans doute pas mal d'années pour pouvoir le penser. Vraiment le penser, je veux dire. Parce qu'il m'a quand même fallu passer par des épreuves douloureuses.

 

La période où j'étais encore debout paraît déjà être il y a une éternité. Je m'en souviens évidemment de manière très précise. J'ai plein d'images en tête, plein de souvenirs. Et puis, j'ai bien quelques photos qui se rappellent à mon bon souvenir. Par exemple, dans mon salon, j'ai une photo où je suis sur des skis en classe de neige. Les gens ne me croient jamais quand je leur dis que c'est moi. Ça me fait toujours beaucoup rire.

 

Et puis, il y a cette nouvelle vie, l'actuelle, où je suis dans un fauteuil roulant électrique. Je suis sûre d'une chose, c'est que je ne suis plus la même personne qu'avant, quand j'étais debout. Mon quotidien, mes habitudes, ma façon de vivre et de voir la vie ne sont définitivement plus les mêmes. L'avancée de la maladie au point de me faire perdre la marche a été comme une tornade. Une tornade qui a emporté avec elle celle que j'étais à l'époque.

 

Toujours est-il que cette vie que j'ai aujourd'hui ne me paraît en rien moins qualitative ou moins importante que la précédente. C'est la mienne, même si je ne l'ai pas forcément choisie. J'ai appris à me reconstruire, avec ce nouveau corps. J'ai appris à vivre avec de nouvelles contraintes. Je vis en compagnie de la maladie, chaque jour. Mais chaque jour aussi, je m'applique à apprécier les petites choses qui me font du bien, me font sourire. Et surtout, première, deuxième ou troisième vie, peu importe, j'aime la vie. J'aime ma vie.

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15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 14:01
J'ai eu envie de voir la mer.

Ayant posé deux jours de congés, c'était l'occasion de prendre un peu l'air. C'était comme une évidence, il fallait que j'aille voir la mer. Alors quand je me suis levée vendredi matin et que j'ai vu le bleu du ciel et le grand soleil, mon choix était fait : j'allais prendre la route pour aller à la plage. Sans plus tarder, je me suis préparée et était impatiente de monter dans la voiture et de voir les paysages défiler par la fenêtre. Parcourir ces kilomètres qui me séparent de la mer avec les yeux qui pétillent.

 

À chaque fois, je me précipite pour apercevoir le sable et l'eau. Retrouver ces couleurs si douces que j'affectionne particulièrement. Ces tons pastels qui me rappellent que je suis bien arrivée. Que j'ai retrouvé cet endroit que j'aime tant venir retrouver quand le temps me le permet. Le soleil était bien là, souriant. Ravi de pointer à nouveau le bout de son nez. Même que ses rayons commencent à nouveau à nous réchauffer. Même si le vent s'amusait à contrarier un peu ses plans en soufflant bien fort. Mais après tout, c'est ça le bord de mer. En prendre plein les narines.

 

Être face à l'étendue d'eau avec sa ligne d'horizon me fait toujours un bien fou. Comme si plus rien n'existait autour de moi. Comme si les soucis qui pouvaient m'occuper l'esprit avant étaient mis dans une boite bien fermée, le temps de savourer cette parenthèse bienvenue. Sentir le vent me frôler, sentir le soleil sur mon visage m'apaise toujours énormément. Je pourrais passer des heures ainsi. Le regard plongé dans les petites vagues, vers cette mer si paisible.

 

Je ressens toujours une grande sérénité que peu de choses me procurent d'habitude. C'est pour ça que j'aime venir voir la mer. Parce que j'oublie tout le temps de quelques heures. Je viens recharger mes batteries, histoire de repartir avec une énergie nouvelle. Prête à affronter la vie qui n'est pas toujours rose, il faut bien l'avouer. Mais là, durant ces quelques heures, c'est bien de rose qu'elle est teintée. De douceur et de paix.

 

Alors une fois rentrée tard le soir, un sourire sincère illuminait mon visage. Parce que je savais que la mer avait fait son oeuvre sur moi. Elle a donné un peu de répit à mon esprit. Elle m'a donné l'envie de profiter de ces quelques jours de repos en ne faisant que des choses qui me font du bien. Sans contrainte. Je m'applique donc à ne pas la décevoir...

J'ai eu envie de voir la mer.
J'ai eu envie de voir la mer.
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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 10:47
Mes p'tits bonheurs #35

Cette semaine a été remplie de plein de petites choses simples qui m'ont aidée à garder le sourire tout au long de la semaine, malgré une fatigue un peu plus prononcée que les semaines précédentes. Voilà déjà plus de deux mois que j'ai repris le travail et j'avoue que je commence à le sentir. Mais quoi qu'il arrive, je prends le temps d'observer beaucoup les choses autour de moi et d'en garder une trace à travers quelques photos. Vous verriez, la mémoire de mon iPhone est quasiment pleine en permance, tellement j'en prends ! Allez, trêve de blabla, je vous montre tout cela...

 

♥  Je suis allée passer la soirée chez mon petit frère en rentrant du travail. J'étais crevée ce soir là mais ma fatigue a vite disparu une fois que je suis arrivée chez lui. Il y avait sur le canapé cette énorme peluche avec laquelle on a beaucoup ri. Je trouve qu'avec son petit sourire en coin, on dirait qu'il se moque un peu de nous. Vous ne trouvez pas ?

Mes p'tits bonheurs #35

Et puis, après le diner, on a joué à la console. Ça faisait une éternité pour moi, je n'y joue quasiment jamais. N'empêche que je conduis presque bien dans les courses de voiture... Hum, hum. En même temps, on ne m'avait pas dit que le principe n'était pas de taper dans tous les murs ! (mauvaise foi, oblige !)

Mes p'tits bonheurs #35

Mon copain m'a fait la surprise de prévoir des fraises pour le dessert. J'ai éclaté de rire quand j'ai vu leur taille, elles étaient énormes ! Mais franchement, elles étaient surtout délicieuses.

Mes p'tits bonheurs #35

Si vous vous repérez à la taille de la pièce de 1€, vous comprendez un peu plus la taille réelle de ces fraises ! 

Mes p'tits bonheurs #35

En fin de semaine dernière, j'avais un rendez-vous très important en lien avec le boulot et je tenais vraiment à être présentable. On a donc décidé de laver un bon coup mon fauteuil qui était, soyons honnêtes, dans un sale état. Il faut dire que je roule énormément avec et que le mauvais temps de l'hiver n'arrange pas mes affaires !

En tout cas, une fois lavé et tout propre, j'ai trouvé que c'était vraiment la classe d'avoir un fauteuil brillant comme ça. J'ai même un peu frimé, dis donc !

Mes p'tits bonheurs #35

Avant de reprendre mon train pour rentrer chez moi vendredi soir, j'ai pris le temps d'observer et de photographier ce magnifique ciel bleu qui était annonciateur d'un beau weekend ! Si il pouvait être comme ça un peu plus souvent, ce serait vraiment chouette.

Mes p'tits bonheurs #35

Ce weekend, j'étais très heureuse de porter mes nouvelles boucles d'oreille de la créatrice de bijoux Poupée Rousse. Je suis tombée raide dingue amoureuse de leurs couleurs si joyeuses. Et franchement, une fois portées l'effet est sublime ! J'ai vraiment hâte de les porter cet été avec mes robes de toutes les couleurs. En tout cas, même en hiver, elle apporte beaucoup de pep's à une tenue ! 

Je vous encourage vraiment à découvrir les créations de cette jeune femme bourrée de talent sur son site internet poupeerousse.com. Je suis certaine que, comme moi, vous craquerez sur au moins un modéle !

Mes p'tits bonheurs #35

Samedi après-midi, je me suis fait le plaisir d'un petit gouter avec des miel pop's. Un petit retour en enfance, l'espace de quelques cuillères... Et quelques jours après, j'ai acheté quelque chose que je n'avais pas mangé depuis des années et qui fait partie des souvenirs d'enfance également : du babybel !

Mes p'tits bonheurs #35
Mes p'tits bonheurs #35

♥ ♥ ♥

 

Et vous, quels ont été vos p'tits bonheurs cette semaine ?

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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 10:26
Cette période de doute.

Je me rends compte qu'en ce moment je suis dans une grande période de doute et de remise en question. Tout cela est lié, que je le veuille ou non, aux grandes difficultés que je rencontre avec une auxiliaire de vie. Je vous en parlais dans cet article, si vous voulez vous rafraichir la mémoire. Cette personne n'a malheureusement toujours pas été remplacée. Le recrutement prend un peu plus de temps que prévu. Du coup, je suis obligée de la supporter. Et croyez-moi, cela me pèse énormément et cela entraine également certaines conséquences...

 

J'ai l'impression d'avoir à nouveau ouvert grands mes yeux sur une réalité qui ne me plait pas beaucoup. Je réalise que parfois de mauvaises habitudes se mettent en place et que l'on n'en prend conscience que tardivement. Les auxiliaires de vie ont cette tendance à prendre leurs aises chez moi, au point parfois d'oublier qu'elles ne sont pas chez elles. Mais bien chez moi. Et probablement pour me préserver un peu, parfois je laisse couler. Me disant qu'il y a plus grave dans la vie. Oui, bien sur, sans aucun doute. Sauf que toutes ces petites choses mises bout à bout deviennent par moment une montagne.

 

Et ces derniers temps, cette montagne je me la prends en pleine figure. Je constate des choses qui ne me font pas plaisir. Pour tenter de vous expliquer, il y a tout un tas de choses que je ne peux pas faire de mes petites mains donc elles le font à ma place mais avec mes directives (si je puis dire...) Donc, quand je demande quelque chose et qu'on me dit que cette chose est faite. Je le prends pour acquis. Normal, quoi. Mais je découvre souvent qu'en fait ce n'est pas le cas. Donc imaginez un peu la scène ! C'est à en devenir fou en réalité. Tu es chez toi mais en fait tu ne maitrises plus rien ! Tu ne retrouves même plus tes propres affaires. Affreux. Franchement, je ne vous le conseille pas.

 

Cela peut peut-être prêter à sourire ou en tout cas cela peut paraître pas si grave que cela finalement. Je dois avouer que c'est difficile de raconter avec des mots tous ces mécanismes, tous ces ressentis sur mon quotidien. Cela doit même vous paraître difficile à comprendre, au final. Mais je vous assure que c'est vraiment pesant. Et bien souvent dans ces périodes, je doute beaucoup et remets plein de choses en question. Mais aussi et surtout, cela me met dans une situation inconfortable où être dans ma situation peut devenir un peu décourageant. Un peu trop lourd à porter certains jours...

 

♥ ♥ ♥

 

Comme quoi, cette auxiliaire de vie a foutu un beau bordel dans ma vie avec ses conneries. Je n'ai qu'une hâte, c'est de ne plus avoir à la supporter ! D'ici là, je serre les dents et réunis tout le courage dont je dispose... Les choses finiront forcément par s'arranger, je ne perds pas espoir, heureusement.

 

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